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Christophe Condello

"Je cherche ce qui ne se trouve pas"
                                   cc

Christophe Condello

"La jeunesse du coeur appartient aux êtres éclairés"
                                               cc

Christophe Condello

"Le silence, dans toutes ses versions, est universel"
                                       cc

Christophe Condello

"La poésie seule peut franchir toutes les frontières, même celles qui délimitent nos âmes"
                                                                         cc

Solovox

SOLOVOX
Soirée de poésie et musique tous les
derniers mercredis du mois


Mercredi, le 27 août 2008
à 20 hres 30
à L’ESCALIER (ancien UTOPIK)
552, rue Ste-Catherine Est
(métro Berri)

avec ÉRIC ROGER et ses invités :

DANIEL LEBLANC-POIRIER « La lune n’aura pas de chandelier » Éditions de L’Hexagone
BENOÎT PONTON « Quelques pétales de proses »
MARIE-CHARLOTTE AUBIN « Jusqu’à l’ivoire tempête »
CARL MAGNAN « Saisons en amérique »
RÉAL FERLAND « Ombre »
VALÉRIE CÔTÉ « Je suis une poussière dans l’engrenage des métaphores »
LUCE PELLETIER « Les petits riens »
JUNE « Ça me brûle des ailes »
ÉLIAN CHEVRIER « Seigneur de moi-même »
* * * MICRO OUVERT ! * * *

Catrin Godin

Voici la présentation d'une auteure que j'aime bien:
 

Née à Québec en 1965, Catrin Godin a fait des études en arts plastiques à Sainte-Foy. Établie à Montréal depuis 1989, elle poursuit son travail en arts visuels et en littérature. Elle a participé à plusieurs lectures. Elle collabore en 2004 et 2005 à l’édition mensuelle de francopolis.net qui promeut la poésie et la littérature de la francophonie. Les ailes closes est son premier titre publié en 2006. Active sur aurorepoetique.com, Catrin considère internet comme un vaste laboratoire d'impact, un espace de recherche et d'échange interessant parce qu'éclectique, universel, et qu'il exige une grande ouverture d'esprit, du recul et de la rigueur.

 

Suite urbaine
(à trois vitesses)
 
*
 
Ils sortent
éblouis de jour
ils sortent se bousculent
courent se précipitent se trompent
à gauche - non vite à droite vite
ils courent prisonniers des cellulaires
en traversant les ivrognes
à la bouche du métro
pressés
les gens courent sur les oiseaux
 
*
 
Midi
balance des cloches
dansent
les églises
le ciel est un manège
je regarde
grise
une pagaille d'ailes
 
quelque chose déchire
l'air ou l'herbe de juin
le fait d'être
 
assise
 
ton absence
comme un vertige
 
*
 
Le jour dore
le flanc
des arbres pleut 
des guêpes saoules
fatiguent
l'été
les enfants
jouent
«encore un peu, maman»

au loin le ciel éclate
lave ses moiteurs
 
*

Christophe Condello

"Il n'y aura de printemps que dans le pardon"
                                    CC

Christophe Condello

"Être un homme, c'est enfin réussir à trouver son propre chemin, même si celui-ci est encore inexploré"
                                                                cc

Christophe Condello

"Le feu est la première aube de l'humanité"
                                 cc

Bernard Baruch

Des millions de gens ont vu tomber une pomme, Newton est le seul qui se soit demandé pourquoi.
[ Bernard Baruch ]

Nicolas Fargues

L'écriture est le seul espace de liberté absolue.
[ Nicolas Fargues ]

Décès de Mahmoud Darwich

Mahmoud Darwich, né le 13 mars 1941 à Al-Birwah, en Palestine, est une des figures de proue de la poésie palestinienne.

Il est décédé le 09 août 2008 dans un hôpital de Houston, Texas, à l`âge de 67 ans, suite à une opération du coeur..

Profondément engagé dans la lutte de son peuple, il n'a pour autant jamais cessé d'espérer la paix et sa renommée dépasse largement les frontières de son pays. Il était le président de l'Union des écrivains palestiniens. Il a publié plus de vingt volumes de poésie et a été rédacteur de plusieurs publications. Il est reconnu internationalement pour sa poésie qui se concentre sur sa nostalgie de la patrie perdue. Ses œuvres lui ont valu de multiples récompenses et il a été publié dans au moins vingt-deux langues.

Après plus de 30 ans de vie en exil, il a pu rentrer sous conditions en Palestine, à Ramallah.

Le président de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas a décrété trois jours de deuil national en la mémoire d'un des plus grands poètes arabes.

« A ma mère » (1966)

J’ai la nostalgie du pain de ma mère,
Du café de ma mère,
Des caresses de ma mère...
Et l'enfance grandit en moi,
Jour après jour,
Et je chéris ma vie, car
Si je mourais,
J'aurais honte des larmes de ma mère !

Fais de moi, si je rentre un jour,
Une ombrelle pour tes paupières.
Recouvre mes os de cette herbe
Baptisée sous tes talons innocents.
Attache-moi
Avec une mèche de tes cheveux,
Un fil qui pend à l'ourlet de ta robe...
Et je serai, peut-être, un dieu,

Peut-être un dieu,
Si j'effleurais ton coeur !
Si je rentre, enfouis-moi,
Bûche, dans ton âtre.
Et suspends-moi,
Corde à linge, sur le toit de ta maison.
Je ne tiens pas debout
Sans ta prière du jour.
J'ai vieilli. Ramène les étoiles de l'enfance
Et je partagerai avec les petits des oiseaux,
Le chemin du retour...
Au nid de ton attente !

Anthologie subjective

Monsieur Guy Allix, écrivain aux multiples talents (http://guyallix.art.officelive.com/default.aspx) me fait l'honneur de publier 4 de mes poèmes dans son anthologie subjective.
J'y figure avec Pierre Dhainaut, Yvon Le Men, Jean-Pierre Siméon, Étienne Orsini, Jean-Luc Wauthier, François Tonniac, Isabelle Pouchin, Bruno Sourdin, François David, Jean-Luc Maxence, Gabrielle Althen, Franz Woland, Philippe Mac Léod, Alberto Cuadros et Muriel Verstichel, en attendant les suivants.  
Voici le lien de ce lieu à visiter absolument:

Tibet

Tibet
je suis mort
de honte
de laisser faire
sans rien dire
j'ai froid
de ne pas te réchauffer
dans les bras
de la liberté
j'ai la gorge serrée
de tous ces cris
retenus depuis trop longtemps
j'ai peur
de m'endormir
dans mon silence
et de t'oublier
 
Tibet
toi tout là-haut
qui brille de mille feux
de paix et d'amour
toi que le dragon chinois
à avaler
toi qui demain
sera l'aube
de notre humanité
 
Christophe Condello
03 août 2008

Martin Laquet

« des mots dans les brèches
là où repose l'incandescence
l'ardeur inachevée
l'immense, immensément
fragile »

Auteur en rhône-Alpe.

Parution en revue et différents recueils.

Prix Arthur Rimbaud 1999.

http://martin.laquet.free.fr

Un temps d'urgence
Martin Laquet
Eclats d’encre, juin 2008
Poésie
84 pages, 12€ .
ISBN 978-2-914258-57-9