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Christophe Condello

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Location:
Je suis un poète du Québec, membre de l'U.E.R.A. et de Poètes du monde.

J'ai collaboré à différentes revues dont Trois, Moebius, Exit, Brèves littéraires, Alter Texto, Poètes contre la guerre, N4728, les Cahiers de poésie, florilège 2007 SOC & FOC, Alcôves, Ancrages, Le capital des mots, les éditions Mélonic, CroutÔthon, Le livre d'or pour la paix, Mondes francophones, Terra Nova et Contemporary Verse II.

J'ai publié quatre recueils de poésie, "Les jours fragiles" aux éditions du Noroît, "L'ailleurs éparpillé" aux éditions du Loup de gouttière, "La seconde résurrection" aux éditions du Cygne et "Le jour qui s'attarde" aux éditions Éclats d'encre.

J'ai aussi été membre du conseil d'administration de la Société littéraire de Laval, juré du prix Jacqueline Dery-Mochon et responsable de la poésie de la revue Brèves littéraires.

Christophe Condello

"Les arbres sont des êtres qui rêvent" Aristote

Poème pour Ingrid

Un arbre aujourd'hui
est devenu une forêt
                 cc
 
02 juillet 2008
"Ingrid Bétancourt" libérée après plus de 6 ans d'incarcération.

Éditions Mélonic

Je publie un poème "Je prononce ton nom" sur le site électronique des éditions Mélonic:
 
Éditions Mélonic
 
Coordonnées
85, boulevard Jutras-Est,
Victoriaville, Qc, Canada
G6P 4L2
Téléphone/phone : 819 795-4124
 
Information
 

Prix de poésie Léopold Senghor

Le Grand Prix international de poésie de langue française Léopold Sedar Senghor a été décerné, lundi 23 juin à la Sorbonne (France), au poète québécois (Laval) Fernand Ouellette.
Ce prestigieux prix distingue annuellement un poète dont l'oeuvre globale illustre de manière exemplaire la richesse et la diversité de la langue française dans le monde.
 
"Pose le regard
Bien au bord de la plage océane.
L’espace va tout consoler."

Ricochets poésie

Une nouvelle revue de poésie, Ricochets-poésie, vient de naître. 
Ce lieu accueille de jeunes voix en quête de singularité.
Originalité, le premier verset est un N° de lancement, le numéro 0. Au coeur de cette aventure qui commence, l'idée qu'un poème s'écoute de l'intérieur. Un poème entre en nous, plus ou moins violemment. Là en galet indiscipliné, il ricoche. Fusant, il décroche ici ou là des étincelles de sens. "Réapprendre à écouter" et la plume à la main semble être une posture prometteuse.
Le sommaire de ce N° 0 - Le N°1 est pour novembre 2008 - se décline entre les "cailloux" de l'édito, les "gouttes" des poèmes, les "miroirs", ces poèmes écrits à partir d'oeuvres d'art; les "résonances" d'un entretien avec Claude Vigée; les "rebonds" d'un essai critique et les "éclats" de quelques notes de lecture.
Voici le lien qui mène au site de la revue:
Je souhaite longue vie à cet espace de création.

 

Louis Guillaume

Louis Guillaume naît à Paris le 18 décembre 1907. Le 25 décembre 1907 il arrive à Bréhat. Jusqu’en 1914 il vit dans cette île bretonne la plus heureuse partie de son enfance chez sa grand-mère maternelle : le souvenir de cette enfance perdue est la première source de sa poésie.
Jeune instituteur (Créteil) puis professeur de lettres (Charenton) et directeur de collège (Paris) il publie son premier recueil dès 1928 : « Sônes d’Armor ». D’un premier mariage naît en 1931 son fils Yves. En 1935, il rencontre Marthe qui devint sa compagne et son inspiratrice. Il commence alors son JOURNAL (entièrement inédit : 47 cahiers) qu’il tient régulièrement, sans un jour d’interruption, jusqu’à sa mort.
Il fait la connaissance de Max Jacob avec qui il échangera une longue et importante correspondance. La lecture de « L’âme romantique et le rêve » par Albert Béguin en 1937, puis celle des livres de Gaston Bachelard à partir de 1940, marquent des dates décisives pour son évolution poétique.
Non violent, le soldat Louis Guillaume est pendant la guerre, infirmier à bord d’un train sanitaire ; cette approche avec la mort lui dicte des pages émouvantes de son journal.
Il ne publie que très peu pendant l’occupation. Il poursuit sa carrière d’enseignant. En 1942 il devient professeur de Lettres, et en 1948 il est nommé directeur de collège dans le quatrième arrondissement de Paris (dans le Marais, Cloître des Billettes), poste qu’il occupera jusqu’à sa retraite en décembre 1962.
Du 1er janvier au 30 juin 1966, il vit l’extraordinaire aventure poétique et spirituelle dont son recueil AGENDA constitue le journal. (3ème édition 1996).
Il disparaît à l’aube du jour de Noël 1971, laissant une œuvre - parue ou à paraître - dont le retentissement ne cesse de croître.

 

"Tout ce que je n'ai pu te dire
le sauras-tu sur l'autre bord
quand nous dormirons bouche à bouche
dans l’éternité sans paroles?"
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